Stellungnahme
der “IG der unabhängigen Schweizer Filmproduzenten” zur Medienmitteilung der
Eidgenössischen Filmkommission (EFiK) vom 21. Juli 2010
Die IG der
unabhängigen Schweizer Filmproduzenten (www.independentproducers.ch)
begrüsst und unterstützt die von der EFiK vorgeschlagene Vorgehensweise. Die im
Dezember 2009 vom Bundesamt für Kultur initiierte und breit abgestützte
Arbeitsgruppen-Diskussion über die Reform der Filmförderkonzepte 2012-2015 darf
nicht sang- und klanglos abgebrochen werden. Vielmehr sollen die Erkenntnisse
dieser hochkarätig besetzten Arbeitsgruppen nach einer ersten
Branchenvernehmlassung dazu beitragen, die dringend notwendige Revision der
Filmförderkonzepte baldmöglichst zu einem Abschluss zu bringen. Die IG ist der
Ansicht, dass die EFiK das geeignete, repräsentative und auch legitime Organ
ist, um in Zusammenarbeit mit der Sektion Film des Bundesamts für Kultur den
Vorschlag für die neuen Filmförderkonzepte zu formulieren.
Als aktive
Produzenten von Filmen wie “Grounding”, “Vitus” oder “Home” möchten wir so bald
wie möglich wieder unsere volle Energie in unsere Filme investieren und nicht
in filmpolitische Grabenkämpfe. Wir erwarten jetzt deshalb von den politisch
Zuständigen eine zügige Ausarbeitung und Umsetzung von zeitgemässen
Filmförderkonzepten, die auf die schwerwiegenden und akuten strukturellen
Probleme der Filmbranche in der Schweiz eingehen.
Wir
verlangen konkrete Lösungsvorschläge, welche die (Eigen)-Verantwortlichkeit der
verschiedenen Akteure stärkt und die Qualität der Filme anhand objektiver
Kriterien belohnt. Während heute insgesamt 90% der vorhandenen Mittel für neue
Filmprojekte von Kommissionen und vergleichbaren Entscheidungsgremien aufgrund
von Dossiers und Versprechungen verteilt werden, wird lediglich ein Anteil von
10% aufgrund des kulturellen oder kommerziellen Erfolgs vergeben. Das
entspricht nicht mehr den heutigen Anforderungen einer erfolgreichen Filmförderung
und muss deshalb so schnell wie möglich geändert werden.
Damit wieder die Filme im Zentrum der Aufmerksamkeit stehen und nicht die
Filmpolitik.
Réforme nécessaire et urgente des mesures
d’encouragement pour le cinéma
Prise de position du groupe d’intérêt des producteurs
indépendants (IG) à propos de la communication média de la Commission fédérale
du cinéma (C.F.C.) du 21 juillet 2010
Le groupe d’intérêts des producteurs indépendants (www.independentproducers.ch)
salue et soutient la prise de position de la C.F.C. concernant la suite à
donner aux résultats des travaux des groupes de réflexion créés pour préparer
les mesures d’encouragement du cinéma 2012-2015. La décision de ne pas enterrer
les propositions issues de ces larges consultations menées depuis décembre 2009
par tous les partenaires concernés est essentielle et urgente: la mise en
discussion auprès des associations représentatives sous la forme d’une
consultation est la seule manière de mettre en oeuvre rapidement de nouvelles
mesures indispensables à la survie et au développement de la branche
cinématographique. L’IG est d’avis que la Commission Fédérale du Cinéma est
l’organe compétent, représentatif et légitime pour formuler ces futures mesures
avec la section films de l’OFC sur la base de cette consultation.
En tant que producteurs de films tels que “Grounding”,
“Vitus” ou “Home”, nous désirons pouvoir rapidement avoir à nous préoccuper
avant tout de nos prochains films et attendons des responsables politiques
qu’ils élaborent des propositions répondant aux problèmes structurels graves de
notre branche. Mesures qui devront renforcer la responsabilité de chacun et
définir la notion de qualité sur la base de critères objectifs. Ainsi, alors
que 90% des des moyens sont mis à la disposition de projets de films sur base
de dossiers et de promesses, seuls 10% répondent au succès culturel ou/et
commercial des films réalisés. Cela ne correspond plus au exigences d’une aide
à la création de film couronné de succès et devrait être changé dans les plus
brefs délais.
Pour que les films soient à nouveau le sujet principal –
plutôt que la politique du cinéma.